La campagne du second tour de l'élection municipale de perpignan révèle le vrai visage des uns et des
autres. On se doutait qu'elle serait dure..... elle est violente. Violence des mots contre des co-listiers de Jean Codognès (mail, sms), des mots qui vont jusqu'aux menaces personnelles. J'ai
connu cela du temps où je fréquentais le clan Bourquin/Donat. Je constate que les méthodes n'ont pas changé. Violence des actes, on aura probablement l'occasion d'y revenir une fois la
campagne terminée. Amiel a fait un mauvais résultat, la faute aux autres, surtout pas à elle ! Les autres c'est Codognès bien sûr, mais c'est aussi ses co-listiers "qui ne se bougent pas le c.."
(dixit). Les autres c'est ceux qui au PS sont suspectés de ne pas la soutenir assez. Les autres c'est aussi les abstentionnistes. Bref, tous fautifs sauf elle. Quelle tête de liste !!! Cela ne
donne pas envie de la rejoindre, si tant est que cette envie m'ait effleuré l'esprit. Je fais de l'humour là vous m'aurez compris.
Du côté des conservateurs c'est l'humilité feinte chez Alduy, car il ne faut surtout pas décourager les électeurs qui pourraient rester chez eux pensant la victoire acquise. Mais derrière cette
pseudo humilité pointe le sarcasme, l'esprit de revanche, et l'envie de faire payer les trahisons et les reniements. S'il est élu (ce qui sera probablement le cas, malheureusement) il va être
insupportable, y compris avec ses proches. Rivière s'est rangé sous la bannière du vainqueur, la tête basse, sans gloire. Aliot a envoyé un coup de pied de l'âne à Alduy pour lui faire payer son
éviction du second tour, en lançant un appel indirect au vote Codognès. Erreur d'analyse, en faisant cela il renforce encore un peu plus Alduy et donne à Amiel l'occasion d'attaquer Codognès sur
des prétendues affinités du côté du FN. Plus c'est gros plus ça passe. Elle est familière de cela. Jamais dans ses actes et dans sa vie politique Codognès ne peut être suspecté de connivence ou
de sympathie pour les idées d'extrême droite. Tout le monde peut il en dire autant ?
Tout cela montre bien les turpitudes dans lesquelles l'action politique s'égare ici plus qu'ailleurs. Ces pratiques claniques et clientélistes ne sont pas la politique dans ses aspirations
nobles et humanistes. Je suis engagé en tant que citoyen dans l'action politique depuis 45 ans. J'ai des valeurs et des convictions qui fondent mon engagement pour l'intérêt général et le progrès
de l'humanité. Je continuerai à défendre ces valeurs et ses convictions parce qu'elles donnent le sens de ma vie. L'injustice me révolte toujours, la fourberie aussi, ainsi que la
malhonnêteté et la violence. C'est pourquoi je suis avec Codognès qui porte les espoirs de pratiques politiques renouvelées, basées sur la probité, la transparence et le sens de l'intérêt
général.
Par Michel Cavallier
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Publié dans : michel.cavallier
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