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Cette affirmation pourrait aujourd'hui sembler inutile, de pure forme, tant nous employons ce mot tous les jours. Or, à y regarder de plus près on voit que cela est de moins en moins vrai. Les fatwas, les condamnations papales, le mac carthysme rampant qui réapparait, le populisme démagogique qui retrouve des couleurs, à gauche comme à droite, sont des signes qui ne trompent pas. D'où mon inquiétude. Qu'est-ce que la liberté ? Le pouvoir que j'ai d'agir ou de ne pas agir, de choisir, sans risquer l'exclusion, l'anathème, l'isolement. Cette valeur fondamentale là  est en danger  partout dans le monde, comme ici. Les apprentis dictateurs, y compris dans nos démocraties, les religieux qui n'ont de foi que leur folie, les autoritaristes dans l'entreprise comme en politique, tous ces gens, tous ces comportements sont à combattre, au risque de voir notre société, notre monde, en pleine régression.

Le combat pour la liberté individuelle et collective, adossé aux valeurs de fraternité et de tolérance c'est le mien, ici et maintenant.

Vendredi 1 juin 2012 5 01 /06 /Juin /2012 08:21

Le PS tient promesse ! Jean Pierre Kucheda dans le Pas-de-Calais exclu du PS pour "tremper" dans des affaires pas très claires, Sylvie Andrieux qui se voit retirer l'investiture du PS dans les Bouches-du-Rhône, elle aussi connaissant des démêlés judiciaires. C'est une opération mains propres qui démarre, et ne doit pas s'arrêter. Il y a des élus condamnés qui continuent à exercer des mandats (en général ils sont cumulards !). Par exemple Le Président du Conseil Régional Languedoc Roussillon,Sénateur,  qui va même jusqu'à soutenir un candidat exclus du PS non investi par le PS à l'élection législative (Codorniou dans l'Aude soutenu par Christian Bourquin). Le travail de rénovation de la politique ne fait que commencer. Il doit continuer sans faillir, et pas seulement là où l'actualité médiatique exerce un zoom particulier sur un cas.

François Hollande tient lui aussi ses promesses. La pression monte sur les patrons qui se font octroyer par des conseils d'administration dociles des avantages de toutes sortes, en dehors de tout critère de réussite et de compétence qui plus est. L'exemple de qui se passe à Air france est de ce point de vue emblématique. L'ancien Directeur général dont la prestation managériale n'a pas laissé le souvenir d'une grande expertise, car évincé, s'est fait octroyer une prime de 400 000 euros pour non concurrence inclue dans un paquet de 1.5 millions d'euros. Rien que ça ! Alors qu'un plan, de restructuration se profile à Air France. Chose plus incroyable, le vote du Conseil d'adminisqtration hier n'oblige pas l'ancien Directeur à rendre une prime qu'il a déjà touché ! A quoi servent les CA ?

Ce n'est pas un acte isolé. Le gouvernement d'aujourd'hui joint les actes à la parole. Pour preuve le PDG de Safran qui s'est vu refuser le parachute doré et la retraite chapeau qu'il a soumis à l'AG, alors que cette même AG avit approuvée à l'unanimité ce projet le 21 avril 2011. Quand l'Etat actionnaire veut jouer un rôle de moralisation il le peut. Et pendant ce temps c'est le silence assourdissant du côte du MEDEF qui pourtant avait soi disant mis en place une charte déontologique pour moraliser les hauts revenus. Paroles, paroles... mais pas d'actes ! 

D'ores et déjà on voit la différence entre un gouvernement qui protégeait les plus riches et un gouvernement qui veut établir plus de justice et de morale publique.

Par Michel Cavallier - Publié dans : michel.cavallier
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Jeudi 31 mai 2012 4 31 /05 /Mai /2012 08:39

Qu'importe le flacon pourvu qu'on ait l'ivresse ! Cette maxime à elle seule résume le peu de conviction qu'un certain nombre de personnes ont d'elle même. Je ne parle pas de celles et ceux qui ont choisi de faire carrière dans un parti en multipliant les mandats, les fonctions, de façon à s'assurer un parcours professionnel jusqu'à la retraite, le plus tard possible tant la soupe est bonne. Je ne parle pas non plus de celles et de ceux qui zappent d'un parti à l'autre en fonction des opportunités, de façon à être toujours là où il faut, au bon endroit, au bon moment pour profiter pleinement des satisfactions qu'apportent une élection réussie. Non je ne parle pas de tous ceux là, j'en ai parlé beaucoup déjà.

Je veux parler de celles et ceux qui dénaturent l'action politique et l'engagement militant en s'affiliant à un réseau clientéliste pour profiter des avantages que cela procure en terme de petits arrangements, de petits privilèges, pour favoriser l'embauche du fiston, pour bénéficier d'une subvention sonnante et trébuchante pour son association. Bref, ces gens là sont une honte de la démocratie, une insulte au respect de soi-même et des autres. C'est une survivance des temps anciens où le seigneur régnait sur ses serfs, d'un temps où le maître des forges accordant sécurité et bien être protégeait ses travailleurs, d'un temps où le curé apportait bonne conscience et protection spirituelle à ses ouailles.

Ces temps là survivent dans les comportements de servilité, de soumission, de démission. L'être humain acquiert sa liberté en se libérant de toute dépendance intéressée, de toute contrainte qui aliène sa liberté de pensée, et sa capacité d'agir. Nous connaissons bien ce système dans nos régions méditerranéenne, mais l'actualité nous montre que le nord n'échappe pas à cette tare de la vie publique. Dans notre monde que l'on dit évolué, le cynisme, l'intérêt égoïste, l'emportent encore sur l'éthique et la morale, comme si nous étions englués dans une enveloppe de laquelle nous n'arrivons pas à sortir. Question de temps ? Peut être. Mais à trop attendre sans réagir le risque est de ne plus savoir même qu'il peut exister une autre manière de vivre ensemble, de s'organiser en société.

Il faut prendre des mesures qui permettent d'inverser le cours des choses. Le non cumul des mandats, un mandat renouvelé une seule fois, le non cumul de fonctions aussi, et un statut de l'élu qui garantisse le retour dans la vie professionnelle, voilà des mesures qui permettront de rénover l'action politique, de redonner des lettres de noblesse à l'engagement. Utopie ? Mais l'utopie c'est quelque chose qui ne s'esrt pas encore réalisé. Il ne tient qu'à nous pour que les choses changent. Le voulons nous vraiment ? Ne sommes nous pas déjà trop englués dans ce système pour en sortir ? Je crois en l'être humain et en sa capacité de relever la tête, car l'histoire de l'humanité est une recherche permanente vers la dignité, plus de dignité, la liberté, plus de liberté. Que chacune et chacun fasse son examen de conscience !

Par Michel Cavallier - Publié dans : michel.cavallier
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Mercredi 30 mai 2012 3 30 /05 /Mai /2012 09:41

Alors que l'été s'invite en ce 30 Mai, l'actualité n'en finit pas de nous abreuver d'informations toutes aussi importantes les uns que les autres, sans que nous puissions rendre compte de tout. Heureusement certains sujets glissent sur plusieurs et permettent de faire un commentaire qui prend une dimension plus générale. Il en est ainsi du sujet qui concerne le "limogeage" par Manuel Valls de Michel Gaudin Préfet de police de de Paris. Je l'ai connu lorsqu'il était préfet à Nîmes, et j'ai pu constater sa capacité de travail, son énergie débordante, toujours en recherche d'efficacité. J'ai eu l'occasion de travailler avec lui sur des dossiers qui concernaient les jeunes délinquants, le chômage, la sécurité. Bref, tout ce qui fait le quotidien d'un haut fonctionnaire de l'Etat dans la position qui était la sienne. J'ai eu l'occasion dans ma carrière professionnelle de travailler avec beaucoup de préfets, Michel Gaudin a probablement été un des plus compétents, des plus travailleurs. Et j'ajoute, un des plus respectueux de ses collaborateurs aussi bien celles et ceux de la Préfecture, que les directeurs et directrices des services publics.

Pour autant Michel Gaudin ne cachait pas ses engagements politiques, et sa manière de traiter les dossiers était marquée fortement par ses engagements politiques, même s'il savait repérer l'intérêt général, faire la part des choses. Plus que d'autres il savait donner un sens politique à une décision, en connaissance de cause. Il est sûr que le poste de préfet est un poste politique. Il représente sur un territoire donné le gouvernement dont il doit mettre en oeuvre les décisions. La différence de personnalités fait que certains le font dans une posture républicaine de neutralité politique, mais ce n'est pas toujours facile et le déroulement de carrière en pâtit. D'autres considérent qu'ils doivent marquer leur action d'un engagement politique non dissimulé. Affaires d'individus. Il est vrai que notre conception du service public se trouve mise à mal par l'alternance politique, alors que nous restons sur une conception théorique de neutralité pour les serviteurs de l'Etat. Cette vision de l'Etat est-elle toujours pertinente ? Dans d'autres pays la haute administration change en même temps que le nouveau pouvoir. En France on dit que l'Administration est neutre, mais chaque nouveau pouvoir fait tomber des têtes.

N'y a t'il pas lieu donc de revoir les choses ? Les modifier, oui, en considérant que certains postes sont intimement liés au pouvoir en place, et que, sauf exception d'une neutralité exemplaire et reconnue par tous, ces postes doivent tourner avec une nouvelle équipe. C'est un aménagement qui ne coûterait rien, qui nous sortirait d'une ambiguïté dommageable à l'esprit de service public. Mais cela devrait rester limiter à quelques postes. Car dans le même temps il me semble nécessaire de rappeler l'importance de la neutralité dans le service public, ce qui ne doit empêcher auncun fonctionnaire d'avoir des engagements syndicaux ou politiques. La seule contrainte c'est de bien savoir séparer les deux choses. Un fonctionnaire ne doit pas être un citoyen de seconde zone. Certes, c'est un exercice difficile.

J'ai vécu cette difficulté dans ma carrière professionnelle. Résister aux injonctions menaçantes de tel élu, pourtant de son "camp", refuser d'appliquer d'une certaine manière telle directive transmise par un Préfet, manière en contradiction avec le respect de la neutralité du service public. Bref j'ai connu beaucoup de ces situations. Soit alors la notion de neutralité du service public est respecté, par tous, élus compris, soit il faudra revenir sur cette conception des choses. Les trois exemples qui font actuellement l'actualité de cette question, même si une seule décision est aujourd'hui connue, doivent être l'occasion de revenir sur la définition et sur le rôle de l'Administration, dans un pays, il est vrai,  où on n'a pas encore règlé la question des conflits d'intérêt pour ce qui est des élus. Vaste chantier pour la nouvelle équipe gouvernementale. Ce chantier fait partie intégrante des chantiers de la rénovation politique, de la réforme de l'Etat, et de la décentralisation. Michel Gaudin aura été un grand serviteur de l'Etat, mais au service d'un engagement politique. Quels hauts fonctionnaires voulons nous ? De quel Etat avons nous besoin ?


Par Michel Cavallier - Publié dans : michel.cavallier
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Mardi 29 mai 2012 2 29 /05 /Mai /2012 08:29

La situation en Espagne n'arrête pas de se détériorer. C'est la crise immobilière qui a été l'élément déclencheur, mais à sa suite le système bancaire est touché et se trouve aujourd'hui dans l'incapacité de maîtriser le cours des choses. Les marchés ont sanctionné l'Etat espagnol depuis plusieurs mois en imposant des taux d'emprunt (à dix ans) de plus de 6%. Ce sont les agences de notation qui ont suivi en dégradant la note du pays. Enfin, c'est l'Etat espagnol lui même qui malgré l'austérité mise en place n'arrive pas à revenir à une situation améliorée. Les finances des régions sont en situation alarmante et l'Etat espagnol envisage de créer des eurobonds espagnols pour mutualiser les dettes et uniformiser partout le taux d'emprunt. Ce qui se passe en Espagne est beaucoup plus important que ce qui se passe en Grèce car la dimension du pays est beaucoup plus importante. Si l'espagne cède sous la poussée des marchés c'est la porte ouverte pour des attaques frontales contre l'Italie et la France. A ce stade l'Europe sera morte et l'Euro enterré.

Et pendant ce temps Christine Lagarde, qui au passage ne paie pas d'impôt malgré ses revenus très importants, parce qu'agent international (!), tance vertement les grecs pour qu'ils paient des impôts, oubliant au passage de demander à l'Eglise et aux armateurs d'en payer eux aussi. Mais peut être ont-ils un statut international ! Pendant ce temps aussi Angela Merkel continue de se montrer inflexible sur les eurobonds en restant attachée à des recettes qui montrent tous les jours leur impuissance. Si Angela Merkel voulait la mort de l'Europe et de l'Euro elle ne s'y prendrait pas autrement. Ce qu'elle oublie c'est que la bonne santé économique de l'Allemagne finira avec l'Europe et l'Euro. Pendant ce temps, enfin, la droite en France, toujours aussi myope et autiste, continue de tenir les mêmes discours dogmatiques sur l'économie que ceux d'Angela Merkel. Une droite aussi nulle c'est une honte pour la France !

Si rien ne change nous allons vers des pays qui vont être en défaut de paiement, et ce sont les salariés, les retraités, les entreprises, donc l'économie réelle, qui vont payer la note. Ce n'est pas l'intérêt des marchés ni des spéculateurs. Pourquoi alors Angela Merkel persiste dans cette voie ? C'est la porte ouverte à toutes les aventures politiques. Le Président de la République doit donner une ligne directrice au pays pour sortir de ce cercle vicieux, de cette spirale infernale dans laquelle nous sommes englués, quitte à remettre en cause des accords passés, quitte à casser l'Europe actuelle pour en recréer une plus solidaire, plus homogène avec les pays volontaires. Il faut une réaction à hauteur de la crise qui se développe, avant qu'il ne soit trop tard. Si l'Allemagne veut continuer à jouer au casino financier nous ne sommes pas obligés de la suivre, nous n'en n'avons ni les moyens ni la culture. S'il existe une volonté, il existe un chemin. C'est celui là que doit défricher François Hollande pour sortir l'Europe des ornières dans lesquelles elle est.

Par Michel Cavallier - Publié dans : michel.cavallier
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Dimanche 27 mai 2012 7 27 /05 /Mai /2012 08:31

Il y a une compétition sévère qui s'organise entre le PS et le Front de gauche dont de nombreuses circonscriptions, comme entre l'UMP et le FN. A titre d'exemple dans le 1ère des Pyrénées-Orientales. Le sortant est Daniel Mach, UMP droite extrême avec comme suppléant Romain Grau radical valoisien venu de la gauche (quel attelage !), et à gauche Jean Vila (PCF Front de gauche), Maire de Cabestany, vice-président du Conseil général, ancien député, candidat naturel (éternel ?) de la gauche quoique cumulard et âgé, et Jacques Cresta exclu du PS pour s'être présenté avec Georges Frêche, et réintégré depuis peu, premier Fédéral du PS, vice-président de la Région. A ces quatre s'ajoute Agnès Langevine, responsable Régionale d'Europe Ecologie/Les Verts, qui tentera de faire oubier le score désastreux d'Eva Joly lors de la présidentielle.

Le duel Vila/Cresta est intéressant à plus d'un titre. Il rompt un pacte local de fait entre le PS et le PC qui laissait au PC Cabestany et la circonscription. La candidature de Jacques Cresta est fortement soutenue par Christian Bourquin, président de la Région, et qui en sous main dirige encore le département des PO et la Fédération catalane du PS. La candidature de Jacques Cresta est donc une candidature pour gagner, pas pour mobiliser des voix en faveur de Jean Vila. Ensuite, ce duel est le reflet d'un constat fait au plan national d'une volonté réciproque de se compter. Le Front de gauche vise à prendre le leadership de la gauche au PS. Cette stratégie sera t'elle longtemps soutenue par le PC qui risque de faire les frais électoralement parlant de cette situation ? Pas sûr !

Le succés de Jean Luc Mélenchon qui a réussi à rassembler les voix d'extrême gauche et une bonne partie de celles d'Europe Ecologie /Les Verts, tient en partie à la ligne dure et populiste qui a été la sienne durant la campagne présidentielle, et à son charisme personnel. Pour autant le radicalisme des idées et le romantisme des discours ne font pas une politique. Le choix stratégique de privilégier un affrontement direct face au FN et à Marine Le Pen participe du romantisme révolutionnaire mais a probablement coûté un meilleur score à Jean Luc Mélenchon en éloignant de lui celles et ceux qui romantiques peut être dans les idées sont plutôt réalistes pour la gestion politique du pays. Cette stratégie a renforcé la perception d'un mouvement d'extrême gauche pendant de l'extrême droite, dans un populisme ambiant qui flirte avec un nationalisme étroit sur le plan économique que cache mal une façade internationaliste.

Cette vision du monde est celle de l'extrême gauche. C'est plus surprenant pour Europe Ecologie/Les Verts qui a un discours d'extrême gauche sur de nombreux points, et une pratique sociale réformiste, un réformisme fortement marqué par la rupture avec le système économique dominant, certes, mais qui se construit en parallèle, avec la volonté de le faire tomber comme sont tombés les murs de Jéricho. Europe Ecologie/Les Verts est donc plus réformiste radical qui révolutionnaire, mais doit encore faire sa mue idélogique pour asseoir cette vision dans la population. Aussi ce qui est intéressant dans ce qui se passe à l'occasion des élections législatives c'est de voir si le Parti de Gauche arrivera à entraîner le Front de Gauche dans une stratégie de rupture avec le PS, si le PS arrivera à être majoritaire dans la majorité pour gouverner seul, du moins avec Europe Ecologie/Les Verts dans le cadre de l'accord entre ces deux partis, ou si in fine le PCF fera entendre raison au Parti de Gauche et passera un accord au second tour avec le PS.

Le positionnement de Jean Luc Mélenchon à gauche est un peu comparable à celui de François Bayrou au centre. Y'a t'il un espace à ouvrir pour bouleverser la donne à gauche, au moment où le PS commence à assumer politiquement sa posture social-démocrate ? Le rapport frontal entre Front de gauche et PS peut il déboucher sur un rapport de force différent de celui d'aujourd'hui ? Est-ce qu'Europe Ecologie/Les Verts n'a pas fait preuve d'un sens politique particulièrement développé en faisant un accord de gouvernance avec le PS ? Autant de questions, et quelques autres qui auront peut être une réponse prochainement. Ce qui est sûr c'est que la force de la démocratie c'est de permettre que se gèrent de manière pacifique des bouleversements politiques.

Par Michel Cavallier - Publié dans : michel.cavallier
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